J’entends parfois les gens qui disent que nous avons besoin de trouver les endroits de solitude. Quelque part où nous pouvons aller pour penser, être seuls et communiquer avec la nature. Je ne suis pas contre cette idée et j’adore les montagnes qui nous entourent ici, mais ce n’est pas toujours facile d’y aller au milieu du semestre lorsque nous en avons besoin. Je me suis demandé s’il y avait des endroits sur campus à BYU où je pouvais aller pour trouver des moments pensifs et avoir un peu de la « nature » sans quitter BYU.
J’ai découvert pleins d’endroits sur campus qui m’ont apparu comme des petites forêts. Lorsque j’ai vu certaines scènes à BYU, les lampes près des montagnes qui touchent le ciel un peu comme les arbres ou des rangées des livres qui imitent des petits bosquets, j’ai pensé immédiatement à la forêt et à des moments tranquilles que j’ai eus en marchant ici chaque jour.
« Forêt silencieuse, aimable solitude,
Que j’aime à parcourir votre ombrage ignoré ! »
« Dans vos sombres détours, en rêvant égaré,
J’éprouve un sentiment d’inquiétude ! »
« Des arbres, des gazons une douce tristesse :
Cette onde que j’entends murmure avec mollesse, »
« Et dans le fond des bois semble encor m’appeler.
Oh ! que ne puis-je, heureux, passer ma vie entière
Ici, loin des humains ! »
« Au bruit de ces ruisseaux,
Sur un tapis de fleurs, sur l’herbe printanière,
Qu’ignoré je sommeille à l’ombre des ormeaux ! »
Les citations ont été tirées du poème « La forêt » par François-René de CHATEAUBRIAND





