Monday, February 6, 2012

Submit through gradebook?

Sorry to pollute this blog with this question - but I have really spent over half an hour trying to figure out how to submit this through Gradebook, and I just can't find this Dropbox thing.  Can anyone help me??

THANK YOU!

Le paysage humain



Imaginez que vous êtes à Paris, au Louvre. Vous voyez l’entrée où on peut voir la peinture et le sourire très célèbre : la Joconde. Vous êtes prêts et vous entrez dans la salle, mais vous voyez des centaines des bras avec les appareils photos surélevés plutôt qu’une peinture d’une femme souriant. Vous vous glissez dans la foule, et finalement vous voyez la femme. Elle est plus petite que vous pensez. La situation est plus inconfortable qu'amusante. C’est presque impossible d’apprécier la peinture parce-que c’est presque impossible de la voir. Pourquoi est-ce que chaque personne a une passion pour prendre des photos d’un portrait, qui est essentiellement « la photo »  d’une époque antérieure ? Pourquoi le touriste typique prend une photo de chaque peinture dans le musée ? Qu’est-ce qu’il fait avec ses photos des « photos »?
            Un peu comme un musée, nous remplissons nos maisons et nos pièces avec des peintures, des photos. Des images reflètent la personnalité et le style de celui qui choisit. Nous avons des photos pour voir, pour souvenir : il y a quelques sur le bureau, sur une étagère, des photos couvrent le mur, le frigo. Elles sont partout, mais elles ne sont pas les sujets pour d’autres photos, comme les peintures dans le musée. Pourquoi pas ?
            Le style de « New Topographics » a encouragé l’étude du paysage humain. En fait un écrivain a écrit « All human landscape has cultural meaning, no matter how ordinary that landscape may be… Our human landscape is our unwitting autobiography, reflecting our tastes, our values, our aspirations… » (Salvesan, 11). Les photos et les peintures dans nos maisons sont des exemples de ce paysage humain.  Des photos ordinaires que nous choisissions deviennent une réflexion de notre style, nos valeurs.  Qu’est-ce que nos photos, un petit morceau de notre paysage humain, disent à propos de nous ? 








             

Les souvenirs d'un autre jour







Alors que beaucoup de photographes essayaient de « dire » quelque chose avec leurs photos politiques, nostalgiques, ou symboliques, Atget voulait seulement documenter la vie normale qu’il voyait chaque jour à Paris. Les gens dans les rues, les vieux bâtiments, les magasins —toutes ces choses étaient l’inspiration qui lui poussait capturer les éléments d’une vie quotidienne qui disparait. Comme lui, j’étais inspirée par l’idée de documenter des choses qui n’attirent pas beaucoup d’attention, mais qui représentent une vie, un autre monde avec tous ses désirs, ses espoirs, et ses souvenirs.

Deseret Industries : ma boîte à trésor. Cet établissement est plein de découverts qui me rappellent d’une façon de vivre qui n’existe presque plus — une façon qui offre maintes leçons de sagesse et d’expérience. Une robe de mariée, jaunie par des années dans un placard, entourée par des boules de naphtaline. Une bicyclette d’un petit inconnu, rouillée et bien utilisée. Une chaise honnête, abîmée et lissée. Considérés comme anciens et banals, ces objets et leurs souvenirs sont oubliés, perdus dans un assortiment de trucs.








"La vie n'est qu'un passage"*


Les structures d'une ville nous dictent comment on l'utilise. On marche là où il y a des trottoirs. On conduit là où il y a des routes. En essayant de capturer ce qui disparaît, j'ai réfléchit aux passages - les vieux, et les nouveaux qui couvrent les anciens. J'ai pensé à toutes les maisons et les magasins qu'on ne voit plus parce qu'il y a un nouveau trajet d'aller là où on veut. J'ai pensé à la disparition de la terre et des constructions du passé. Les photos que j'ai décidé de montrer sont des passages - pour les véhicules, pour les piétons, pour des transports du passé. Elles montrent toutes une disparition de quelque chose, et une réinvention de l'espace et de l'utilisation urbaine.

Sugar House, Salt Lake City, 2012
Ces rails servaient le Sugar House Streetcar, construits en 1900.  Ils attendent les fonds pour réinstaller le Streetcar.

St. George, Utah, 2012
Je restais à un hôtel près d'ici, un peu plus haut. J'ai vu la descente et cru qu'il y avait des rochers rouges, mais non, hélas, une rue.


Alpine, Utah, 2012
En essayant de prendre une photo d'un bâtiment en plein construction, je suis montée sur des murs pour un meilleur angle; j'ai trouvé ce chemin neuf. 

Alpine, Utah, 2012
Une extension du bâtiment Adobe: tunnel pour les voitures.

Downtown Salt Lake City, Utah, 2012
Un architecte a construit une oeuvre interactive au centre ville.  Les grands bâtons ondoient dans le vent, et ressemblent à l'herbe très longue.   


*le titre du post est une citation de Montaigne: "Si la vie n'est qu'un passage, sur ce passage au moins semons les fleurs."

La Nature Contrôlée

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La nature est souvent manipulée afin d’être plus apprécié. Aujourd'hui, les hôtels dans le monde modifient la nature de créer leur propre type d’environnement. Les vacanciers aiment bien les palmiers parfaitement alignés et les cascades générées par haut pompes à motricité. Au lieu de nager dans la mer (qui est environs 40 degrés en hiver), ils peuvent nager dans une piscine qui ressemble à l'eau de la mer, mais est 80 degrés et est chlorés. La nature fausse devient plus agréable que la réalité. Comme la modernisation entre dans le monde, la nature fausse est ce que les gens commencent à vouloir. Le réel est considéré comme « trop chaud » ou « trop froid, » « trop venteux » ou « trop ensoleillé. »

Palm Springs, CA 2012

Technical issues for class: image sizes

To get a bigger image size on the blog, you should be able to click on the image (when you are editing your post) and select a size. I just tried it on one of your posts (the statue one) and it worked, so please make your post bigger. See below:

Une Existence Métallique



Les statues m’ont toujours intéressé. Je ne sais pas exactement pourquoi, mais tout au long de mon séjour à BYU je remarquais des endroits variés sur campus avec des bustes qui sont belles, intéressantes et parfois même un peu bizarre. Peut-être une raison pourquoi elles étaient toujours remarquables à moi est parce qu’elles donnent l’impression de ne pas s’appartenir à la vie menait par les êtres humains autour d’eux.
La vie  d’un être crée par chair et d’os est toujours pleine d’activités et d’expression. Par conséquence, nous sommes toujours en train d’aller quelque part et de nous entourer avec d’autres personnes. Les désirs de simplement bouger et de s’exprimer font partie de notre nature humaine. Cependant, les statues, comme des sentinelles gelées et muettes, sont toujours là, fixées sur place, mais au même temps parmi nous en train de nous regarder avec leurs yeux métalliques. Peut-être si nous les regardions autant qu’elles nous regardent, nous commercerions à apprécier leur existence comme elles apprécient la nôtre.